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« Vaughan n’est pas un cabinet parisien mais un cabinet français »

Le 18 avril dernier, Pierre Callède, associé à Sophia Antipolis, est devenu managing partner de Vaughan Avocats et responsable de l’AARPI. Son prédécesseur, Bruno Courtine, accompagnera dorénavant l’organisation des activités du bureau parisien et la mutation de l’activité droit social. Interview croisée.
Pourquoi une nouvelle gouvernance au bout de neuf ans d’existence ?

Bruno Courtine : La nouvelle gouvernance est la suite logique du plan stratégique que nous avons adopté il y a trois ans et qui vise à la fois à diversifier l’activité et l’image du cabinet, trop associé au droit social, et à accélérer le développement en régions. Dans ce cadre, il nous est apparu évident qu’il n’était pas logique qu’un avocat parisien en droit social préside aux destinées du cabinet. Associé à Sophia-Antipolis exerçant en M&A et doté d’une véritable fibre entrepreneuriale, Pierre Callède était le candidat idéal. Cette nomination prouve que Vaughan n’est pas un cabinet parisien mais français.

Bruno Courtine, quelles vont être vos fonctions désormais au sein de Vaughan Avocats ?

B. C. : Je vais d’abord continuer à développer le bureau de Paris. Nous souhaitons changer de locaux, nous agrandir et avoir davantage de leaders pour structurer ce bureau. Par ailleurs, nous allons accélérer la mutation de l’activité Droit social. Aujourd’hui, les DRH n’ont plus seulement besoin de recourir à des avocats spécialisés en droit social. En revanche, ils ont besoin d’avocats capables de leur apporter un regard global sur les relations sociales dans l’entreprise, individuelles comme collectives. C’est cette valeur ajoutée que je vais m’attacher à développer.

Comment s’organisent les relations entre associés au sein du cabinet ?

Pierre Callède : Nous avons conçu le cabinet de façon ouverte, dans un souci d’offrir le maximum de liberté contractuelle. Il nous a fallu quelques années pour trouver le bon modèle de partnership, dans lequel les associés contrôlent leur niveau de charge et conservent le degré d’indépendance qu’ils souhaitent. Nous sommes organisés par centre de profit : chacun a un niveau d’autonomie, tout en ayant une incitation à partager les clients et les expertises. Ce modèle fonctionne bien, mais nous devons encore le renforcer afin d’avoir une approche croisée entre sites et expertises plus systématique sur les dossiers et opérations que nous accompagnons.

Êtes-vous à la recherche de nouvelles pratiques pour devenir davantage un cabinet full-services ?

B. C. : Ce n’est pas forcément ce que nous recherchons. Nous souhaitons surtout développer des expertises transverses permettant d’apporter à nos clients un maximum de compétences sur un secteur donné. Nous sommes par exemple très bien positionnés en reconversion industrielle où nous pouvons apporter à la fois nos connaissances en corporate, droit du travail, droit immobilier, etc. L’accompagnement des entreprises technologiques, ou la représentation des dirigeants et des mandataires sociaux, sont aussi des services qui mobilisent nos avocats dans plusieurs équipes. C’est cette transversalité que nous voulons développer.

Vous êtes présents à Paris, Toulouse, Sophia-Antipolis et Rennes. Dans quelle autre ville souhaitez-vous vous installer ?

P. C : Nous souhaitons être présents dans toutes les métropoles dynamiques et nous inscrire dans ce mouvement de déparisianisation et d’ouverture internationale que l’on observe de plus en plus en France. Mais nous ne décidons pas de nous installer dans telle ou telle ville. Nous sommes opportunistes et nous attendons d’avoir rencontré la bonne équipe. Nous sommes en veille constante et ouverts à toutes les sollicitations en régions comme à Paris.

Vous vous êtes également installés au Mali. Pourquoi ce choix ?

P. C. : Nous avons accompagné le projet personnel de l’un de nos collaborateurs. C’est une opportunité remarquable car le Mali est au coeur de la zone Ohada qui offre dans 17 pays en forte croissance un droit des affaires unifié et directement issu du droit que nous pratiquons. Làbas, nous nous sommes adossés à des partenaires, notamment des cabinets d’expertise-comptable qui nous font intervenir pour du sur-mesure, pour nos capacités en ingénierie financière, capital investissement, SAS, actions de préférence… tout ce qui constitue notre droit et notre pratique des affaires et qui est actuellement en train d’être transposé en Afrique de l’Ouest.

Trois nouveaux associés cooptés

Vaughan Avocats fait la part belle aux promotions internes cette année. Aude Serres van Gaver, Bastien Ottaviani et Paul van Deth, tous trois directeurs, sont ainsi passés associés le 1er juillet dernier, respectivement au sein des équipes Restructuration et reconversion d’entreprise, Dirigeants et mandataires sociaux, et Contentieux.

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