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Peter ALFANDARY

“La France fait partie de ma vie quotidienne”, dit Peter ALFANDARY, 39 ans, managing partner du cabinet londonien Warner Cranston. Il pousse d’ailleurs la francophilie jusqu’à parler français avec ses enfants. Au sein de son cabinet fondé en 1979, il a constitué une section française avec 7 avocats dont un français, Denis SANTY. Ce qui, pour un cabinet britannique de sa taille (14 associés et 40 collaborateurs), reste assez rare. “Partant du constat que les français aiment travailler dans leur langue, nous voulions constituer une équipe capable de le faire ; de plus c’était logique avec mon back-ground”, explique ce solicitor qui a étudié 13 ans au collège français de Londres avant de faire un BA à l’université de Kent et un LLM à la London School of Economics. Les clients français : des industriels, des institutionnels mais aussi des PME-PMI : “c’est le résultat de 9 ans de travail. Aujourd’hui, 45 % de notre chiffre d’affaires provient de nos clients étrangers, dont 9 % de la France”. S’il n’a aucune intention d’ouvrir un bureau à Paris - il est en rapport avec de nombreux cabinets d’affaires parisiens -, Warner Cranston veut continuer à servir les intérêts français en Angleterre et à orienter ses clients britanniques en France. Le cabinet a notamment réalisé le montage de la joint-venture rail/route entre Novatrans (dont l’actionnaire principal est la SNCF), Kombiverkehr Gmbh, British Rail et plusieurs sociétés de transport européennes. Selon Peter Alfandary, qui est en outre vice-président de la Chambre de commerce française de Londres et qui a été nommé récemment Chevalier de l’Ordre du mérite pour ses efforts dans l’instauration de relations entre les deux pays, notamment sur le plan juridique et économique, “aujourd’hui, il ne suffit pas d’être un bon techniquement, la récession renforce la demande des clients en valeur ajoutée, et il n’y a pas de travail pour tout le monde.” Ce cabinet, dont les associés sont tous issus de grands cabinets de la place, s’est distingué il y a cinq ans environ par l’acquisition du département contentieux de la société Courtaulds (qui a acheté il y a un an, la marque Georges Rech). Un service de dix personnes dirigé par Michaël DILLON-WESTON, devenu depuis partner du cabinet. Courtaulds reste un client. Les anglais adorent tout ce qui vient de France : le cabinet ne fera pas mentir cette affirmation. Il est en train de constituer une équipe de pétanque.

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