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Le stress, un outil de motivation ou de frustration ?

Boule d’angoisse, souffle coupé, nuits d’insomnie, crises de tétanie ou de spasmophilie, oppression, brûlures d’estomac, palpitations, perte de connaissance portant le doux nom de malaise vagual, hypertension artérielle, maladie de peau, autant de symptômes liés à la maladie du siècle ; le stress. Jusqu’ici, la pathologie touchait essentiellement les cadres, partagés entre le désir de réussir et la crainte de l’échec.

Aujourd’hui, le phénomène atteint toutes les catégories socio-professionnelles avec son inévitable corrollaire, la montée de l’absentéisme. Pour les médecins, psychiatres, sociologues et chercheurs, l’entreprise est en partie responsable.

Hier taylorienne et cloisonnée, l’entreprise éclate et impose ses nouvelles valeurs : l’excellence, la performance, la qualité totale, le zéro défaut. Ses salariés deviennent polyvalents, autonomes et responsables. Mais aussi solitaires, sous pression et inquiets.

Pendant longtemps, l’entreprise a été un lieu de stabilité et de répétitivité. Les salariés sont désormais soumis à l’irrégularité de la conjoncture, aux mutations technologiques et économiques, sur fond de réorganisations, de fusions, d’absorptions et de licenciements.

L’individu doit réagir de plus en plus vite. Mais il n’a pas le temps de s’adapter, débordé par les nouveaux métiers, bousculé dans ses habitudes et ses repères.

Les nouvelles formes de management créent des paradoxes stressants. Les témoignages des salariés convergent, les théories sur l’abandon de la hiérarchie taylorienne ne suppriment pas les rigidités des chefs en place. Le discours de la participation des employés aux décisions, le manque de communication et de transparence et la mauvaise utilisation des compétences favorisent l’établissement de tensions.

La volonté d’excellence qui imprègne les pratiques managériales induit un coût social et humain. Démotivation, accidents du travail, congés de maladie… les Américains ont chiffré le coût social et humain à 60 milliards de dollars par an. Là où les valeurs s’appelaient autrefois sérieux, obéissance, ponctualité, l’entreprise demande aujourd’hui un investissement affectif grandissant.

Reste désormais à banaliser le stress, une notion hier encore culpabilisante, donc tabou dans l’entreprise. L’amélioration du climat social passe par de multiples petits détails et attentions. Utopiques ? sans doute. Cependant, quelques sociétés avant-gardistes recourent à des méthodes de relaxation et aménagent des lieux de détente, afin d’accroître la compétitivité de l’entreprise tout en veillant au bien-être de ses salariés. Un exemple à méditer.

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