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Philippe BILLOT

Il pourrait, à lui seul, incarner la fusion des professions. L’actuel directeur juridique du CCF, Philippe BILLOT, a en effet, à 39 ans, une palette bien diversifiée. En 80, il obtient à la fois son diplôme de notaire à Paris et le CAPA. Après deux ans comme clerc de notaire, il entre au cabinet parisien des barristers britanniques Bodington & Yturbe, puis rejoint Coudert Frères où il reste cinq ans aux côtés de Hubert de Mahuet et Nicholas Sokolow. Entré en 85 au CCF, il ne lui faut que quelques mois pour prendre la tête de l’équipe internationale. Dès mai 89, il est directeur des affaires juridiques et fiscales et coiffe un département de 55 personnes, toutes localisées aux Champs Elysées.

Le droit au CCF ? “Il s’agit de suivre au plus près l’évolution des activités de la banque.” Un exemple : il vient de fondre l’international au sein de l’organigramme de la DAJF, “parce que toute activité a une dimension internationale”. Ses dadas : les M&A et les montages particuliers résultant de l’ingénierie financière où “l’ingrédient juridique et fiscal est de plus en plus essentiel”. A son actif, la création avec Charles-Henri Filippi, de FINOV, une structure de titrisation des risques-pays. Les conseils externes ? “Nous élargissons la palette des intervenants, tant français qu’étrangers, en essayant de cibler toujours plus précisément les capacités de chacun au sein des cabinets.” Une idée force : conserver à l’interne une “capacité transactionnelle forte”, tout en absorbant le know-how des cabinets. Paradoxalement, Philippe BILLOT trouve la banque plus “stressante” que le conseil, “parce qu’on ne peut pas refuser une prestation” mais plus enthousiasmante parce que plus proche du business.

Une nostalgie peut-être, “la sensation de participer moins directement à la réalisation du chiffre d’affaires”. Cet homme qui voit Michel Pébereau chaque matin, a en tête le souvenir de deux grands professionnels, Jacques Terray, chez Gide et Gérard Mazet chez Jeantet. S’il travaille dix à douze heures par jour, “comme tout le monde”, il trouve encore le temps d’aimer la musique (“tout, sauf Yvette Horner”) et de câliner ses deux enfants.

Il a son avis sur la réforme : “les exemples anglais, américains et allemands montrent qu’on peut exercer en entreprise en étant inscrit à un barreau”.

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