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PROFIL

Rien ou presque ne destinait Yves DE GAULLE (31 ans) à passer dans le camp des juristes d’affaires. Enarque bon teint, passé par les directions prestigieuses de la Prévision, puis par celle du Trésor, entrecoupées d’un passage de deux ans à la COB, sa carrière était toute tracée dans la fonction publique. A cela près que depuis 1986, il avait clairement choisi son camp : simultanément conseiller de Camille Cabana (ministre chargé des privatisations) et d’Edouard Balladur (ministre des Finances), il prépare les deux textes et l’ordonnance qui mettent en place le dispositif des privatisations.

La chose faite, il est nommé, en mars 1986, secrétaire général de la commission de la privatisation d’où il mettra en musique toutes les privatisations menées à bien par le gouvernement Chirac. Au retour de la gauche, Yves De Gaulle ne change pas de fonction, mais la commission de la Privatisation change de nom pour devenir la commission d’évaluation des Entreprises Publiques. Et surtout, l’activité qui y régnait jusqu’alors se ralentit sensiblement.

En Septembre dernier, Yves De Gaulle en tirait les conséquences et rejoignait, en tant que directeur associé, le cabinet de conseil juridique KPMG-Fidal. Pourquoi le secteur juridique ? “C’est un secteur en pleine explosion et où les énarques n’ont pas encore trop essaimé.”

Pourquoi Fidal ? “Comme la plupart des gens, je n’avais jamais entendu parler de Fidal. C’est une maison qui travaille sans bruit, qui ne cherche pas trop à savoir comment elle se situe par rapport à la concurrence, mais qui a un portefeuille de clients impressionnant, un réseau international efficace et un maillage national avec 850 juristes en France.”

Avec un avocat franco-américain, Patrick ORGUEIL, Yves De Gaulle est chargé de développer les affaires internationales. A l’actif de la nouvelle équipe, le rapprochement de Docks de France et de SASM et la vente de Look (du groupe Tapie) aux Américains.

“Nos prestations sont facturées à l’heure, ce qui ne veut pas dire que nous ne poussions pas un peu la note quand nous avons réussi une bonne opération”, explique-t-il. Quant à lui, son salaire est passé de 350.000 francs dans l’administration à un peu plus du million chez Fidal.

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