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The American Lawyer passe les collaborateurs à la question

L’enquête annuelle de satisfaction des collaborateurs du magazine The American Lawyer est parue dans le numéro d’octobre. « Ils travaillent un peu moins, ce qu’ils apprécient un peu plus. Ils sont plus anxieux, plus endettés et, selon leurs propres termes, reconnaissants d’être au poste qu’ils occupent. » Les premières lignes de l’article d’analyse donnent le ton.

Cette année, des réponses ont été reçues de 179 cabinets. Mais seulement 132 entraient dans les critères d’analyse fixés par le magazine. Pour qu’une firme puisse être prise en compte dans les classements, le magazine devait avoir reçu un total d’au moins dix réponses à l’enquête. Nombre de réponses analysées : 3 933.

Résultats : parmi les firmes qui se classent en haut des différents tableaux peu sont présentes en France. Les plus gros des cabinets internationaux ne sont donc peut-être pas ceux où il fait bon vivre – au États-Unis en tout cas.

Dans le classement des cabinets en fonction de la qualité de vie, sont pris en compte : les relations avec les associés, l’intérêt des missions, la formation, l’ambiance de travail, les chances d’association, le pro bono et la satisfaction quant à la rémunération.

C’est le cabinet Alston & Bird qui est le mieux noté, avec un 4,33 sur 5.

Clifford Chance sort dernier avec une note de 2,74 sur 5. Le cabinet se classe aussi dans le top 10 des relations associé/collaborateur les plus difficiles, en compagnie de Lebœuf, Lamb, Greene and Mc Rae, Sullivan & Cromwell, Shearman & Sterling ou encore, en 131ème position, Skadden, Arps, Slate, Meager & Flom. Latham & Watkins, par contre, est dans le top 10 des relations les meilleures, avec une note de 4,2 sur 5.

Latham fait partie des firmes globales les mieux notées. Elle se distingue particulièrement sur le terrain de la transparence. Sur le thème « communication du management sur les questions financières et les stratégies », la moyenne nationale se situe à 3,3. La note de Latham est de 4,5.

Enfin, chez Clifford et Orrick, 65,6 % des collaborateurs ayant répondu se reconnaissent dans l’affirmation : « Si je pouvais réduire ma charge de travail annuelle de 500 heures facturables, j’accepterai avec plaisir de gagner 30 000 à 50 000 dollars de moins par an ».

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