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Deux anciens collaborateurs de chez Moquet Borde se retrouvent pour créer leur propre structure

Philippe Didier était déjà à son compte depuis deux ans. Thierry Lévy-Mannheim vient de quitter l’équipe M & A du cabinet Freshfields pour le rejoindre. Les deux avocats s’étaient rencontrés au cabinet Moquet Borde & Associés, chez qui ils ont tous les deux été collaborateurs, il y a une dizaine d’années. Après une expérience de huit ans chacun dans de grosses structures, leur objectif est aujourd’hui offrir un service dans les domaines du droit des sociétés et des fusions-acquisitions à une clientèle de sociétés « middle market », mais aussi à de grands groupes internationaux. « Je suis convaincu qu’un homme averti seul peut traiter des dossiers intéressants, y compris en fusions-acquisitions », confie Philippe Didier, visiblement complètement acquis à la cause de l’indépendance. Pour les matières périphériques des opérations de fusions-acquisitions (droit social, droit de la concurrence, droit fiscal… etc), le cabinet a fait appel au concept de « cabinet virtuel », un réseau d’avocats amis dont beaucoup sont, comme eux, des anciens du cabinet Moquet Borde. Les atouts de la petite structure : réactivité, suivi du dossier par une seule et même personne et surtout taux horaires compétitifs. Pour Philippe Didier, la tendance actuelle – conjoncture oblige – serait plutôt favorable aux petits cabinets. Si le taux horaire maximal que le cabinet affiche est environ 30 % inférieur au taux horaire moyen pour les associés d’un cabinet international (440 euros selon l’étude « La facturation 2002 des avocats », menée par Caura Barszcz), un autre facteur est à considérer : à dossier égal, le nombre total d’heures facturées serait généralement moindre dans une petite structure. Résultat : une différence de coût qui irait de 1 pour 2 à 1 pour 5 selon le type de dossier.

Les deux avocats, qui savent qu’ils ne sont pas en mesure d’entrer en compétition avec les plus grosses structures sur des dossiers particulièrement complexes et consommateurs de forces vives, restent en revanche convaincus que la prestation offerte par les plus petits cabinets peut s’adresser aux groupes autant qu’aux PME. « Le discours selon lequel les grands groupes ont besoin de cabinets énormes ne tient pas dans tous les cas », considère Philippe Didier. « Pour l’essentiel, le droit est pareil que la société fasse 50 ou 1 000 personnes. »

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