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DÉPENSE PRIVÉE

Un chef d’entreprise peut-il déduire, des revenus de son entreprise, les 100 000 couronnes (10 800 euros) versés pour libérer son fils des mains de ravisseurs ?

C’est la question à laquelle la justice suédoise a répondu par la négative. Qualifiant la rançon de « dépense privée », les juges ont refusé sa prise en compte au titre des charges déductibles de l’entreprise.

Dans la logique, le fisc ne devra donc pas s’attendre à ce que les ravisseurs déclarent leur butin au titre des revenus professionnels.

La recrudescence de ce type de criminalité dans certains pays suscitera peut-être des vocations chez les fiscalistes.

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